Comment développer l’écoute individuelle active et efficace de la souffrance au sein des entreprises ?

Plutôt que d’éviter les salariés en souffrance ou simplement se contenter de les renvoyer vers le CHSCT, les infirmières, le Médecin du travail, une assistante sociale ou un Psychologue d’entreprise le cas échéant, la nécessité d’avoir des salariés volontaires formés à l’écoute et au guidage de leurs collègues en souffrance parait une nécessité absolue mais quasiment inexistante en France.

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